Effets différents des substances selon les espèces

Traduction d’un article de zeusinfoservice paru sous le titre « Man and Animals »
(« L’homme et les animaux »)

Deux grammes de scopolamine tuent un être humain tandis que les chats et les chiens peuvent supporter des dosages cent fois supérieurs.

Un seul champignon Amanite phalloïde peut décimer une famille entière d’humains, mais il s’agit d’un aliment bon pour la santé du lapin, l’un des animaux favoris des laboratoires.

Un porc-épic peut avaler d’un seul trait et sans troubles digestifs autant d’opium qu’un humain dépendant en fumerait en deux semaines et accompagner son dîner d’une dose d’acide prussique suffisante pour empoisonner un régiment de soldats.

Un mouton peut avaler d’énormes quantités d’arsenic, l’arme préférée des meurtriers.

La morphine, qui calme et anesthésie l’homme, cause une folle excitation chez les chats et les souris !!

D’un autre côté, l’amande douce peut tuer un renard ; le persil tant utilisé dans nos cuisines est mortel pour les perroquets et notre chère pénicilline tue un autre animal favori des laboratoires, le cochon d’Inde.

La liste pourrait être prolongée à volonté, mais ces quelques exemples devraient suffire pour montrer qu’il ne pourrait y avoir de moyen moins fiable pour tester de nouveaux médicaments (d’ailleurs a priori pas indispensables) que l’expérimentation sur les animaux.

Les soi-disant autorités sanitaires et les chercheurs sont parfaitement conscients de ce fait, mais sortent toujours la même rengaine aux médias et au public : « vous voulez que l’on teste les nouveaux médicaments sur vos enfants ? »

En vérité, tous les produits synthétiques sont nocif et tous les nouveaux médicaments sont testés sur vous et sur vos enfants, tout le temps. Les tests sur les animaux qui, il faut le répéter, servent uniquement d’alibi, n’ont pu donner de réponse, ou pire encore, ont donné des réponses trompeuses lorsqu’on les transpose à l’homme. Cette règle ne connaît pas d’exception..

En vérité, les désastres thérapeutiques, qui ne cessent d’augmenter, n’existaient pas avant l’obligation de pratiquer des tests de sécurité sur les animaux. Ces catastrophes résultent directement de l’expérimentation animale si répandue.

…TOUTES les expériences sur les animaux sont illogiques et non-scientifiques. Elles sont également cruelles, immorales et écœurantes…Tous les animaux détenus dans tous les laboratoires devraient être libérés et leur place devrait être prise par les partisans de la vivisection, les directeurs des sociétés pharmaceutiques et par les médecins et politiciens qui approuvent l’expérimentation sur les animaux. On pourra ALORS observer les effets des poisons sur la santé humaine ! »